Carl Hansen & Søn remet en lumière le dessin sobre de Hans J. Wegner Dessiné en 1962 par Hans J. Wegner, le programme CH290 rejoint aujourd’hui la collection Carl Hansen & Søn dans une version relancée et élargie. L’éditeur danois redonne vie à cette série lounge en conservant son vocabulaire d’origine, tout en la complétant par cinq pièces : un lounge chair bas, un lounge chair haut, un tabouret et deux sofas. Dans le cadre d’une réflexion sur l’épure, cette réédition rappelle que la simplicité d’un meuble ne tient pas seulement à la finesse de sa silhouette, mais à la lisibilité de sa construction.
García Cumini prolonge l’épure organique de Tangram pour CESAR À l’occasion de la Milano Design Week 2026, CESAR a dévoilé une nouvelle évolution de Tangram, le projet conçu par García Cumini en 2022. Pensée à partir d’une recherche sur la géométrie et la matière, cette collection avait introduit dans l’univers de la cuisine contemporaine un langage plus fluide, où la composition ne repose pas sur la répétition stricte des formes, mais sur la combinaison de modules capables de générer des configurations singulières.
Elodie Sierocki dessine un pied-à-terre parisien dans la retenue des lignes Sur l’Île Saint-Louis, au cœur du 4ᵉ arrondissement de Paris, le studio Elodie Sierocki a entièrement repensé un appartement de 130 m² destiné à une famille canadienne installée à Hong Kong. Pensé comme un pied-à-terre parisien pour des séjours ponctuels, le lieu bénéficie d’une vue sur la Seine et d’un emplacement patrimonial qui appelait une intervention mesurée. L’enjeu consistait à restructurer les volumes tout en composant un intérieur contemporain, intemporel et adapté aux usages précis de ses occupants.
Esprit loft : d’un modèle industriel à l’expérience habitée À l’origine, issu de la réhabilitation d'anciens sites industriels, le loft est devenu une référence majeure de l'architecture d'intérieur. Ses spécificités esthétiques et spatiales, nées des contraintes structurelles et de la quête de nouvelles fonctionnalités, sont aujourd'hui largement revisitées.
StudioAC sublime l'héritage industriel torontois avec le Dollhouse Loft Le quartier de Leslieville, dans l’est de Toronto, abrite le Dollhouse Loft, une rénovation résidentielle signée par l’agence StudioAC qui redéfinit les codes de l’habitat post-industriel. Le bâtiment, témoin de l’histoire manufacturière du XXe siècle, a successivement accueilli une fabrique de jouets et une usine d'embouteillage avant d'être converti en lofts de type « live/work » au début des années 2000. Face à l'usure des finitions d’origine, l'intervention d’Andrew Hill, Jennifer Kudlats et leur équipe visait à restaurer la fluidité spatiale tout en insufflant une identité architecturale contemporaine et affirmée, fidèle à l'héritage brut du lieu.
SKULL studio rend hommage à l'âge d'or de l'automobile au Loft VNG 903 Le complexe Vanguard à Prague accueille une réalisation singulière de SKULL studio, sous la direction de Bet Orten et Matěj Hájek, qui transcende la simple rénovation pour narrer une histoire de voyage. Baptisé « The Globetrotter », ce loft de 133 m² s’inspire directement de l’audace d’Eliška Junková, figure légendaire de l’automobile et ambassadrice Bugatti, pour lier l'architecture post-industrielle au modernisme des années 1920. L’intervention refuse tout cloisonnement traditionnel, privilégiant une fluidité radicale où chaque zone s'organise autour d'un axe central fédérateur. Ce pivot spatial regroupe une cuisine avec îlot bar et une vaste table de conférence, marquant la transition entre le quotidien privé et les fonctions de réception. Une attention particulière est portée à la passion mécanique du propriétaire : un écran de projection escamotable dévoile une baie vitrée panoramique plongeant sur le garage de 48 m², transformant la collection de voitures en un tableau permanent intégré au séjour.
Architettura Tommasi réinvente l’héritage médiéval de Padoue avec le Loft GB Le Loft GB, conçu par Architettura Tommasi, s’installe au cœur de Padoue dans les murs chargés d’histoire de la Casa degli Obizzi, un palais médiéval dont les origines remontent au XIVe siècle. Cet édifice, jadis demeure d’une illustre famille noble d’origine française, a traversé les siècles au gré de remaniements majeurs, notamment avant 1682, puis lors de démolitions partielles en 1781, avant sa conversion résidentielle définitive dans les années 1940. Achevé en 2025, ce projet de 85 mètres carrés s'appuie sur une hauteur sous plafond de cinq mètres pour instaurer une identité spatiale résolument contemporaine, tout en honorant le caractère architectural protégé de ce complexe monumental d'exception.
Espaces de travail inspirants : quand le design devient un levier de bien-être et de performance En matière d’espaces de travail, l’architecture intérieure, le mobilier, la lumière ou encore l'acoustique participent d’une même ambition : créer des environnements capables de soutenir la concentration, de favoriser les interactions et d’accompagner la diversité des rythmes professionnels. Face à l’évolution des organisations et à l’hybridation des modes de travail, le design s’impose comme un outil stratégique pour concilier confort des collaborateurs, attractivité des entreprises et efficacité collective.
Quatre designers explorent de nouveaux paysages pour l’espace de travail avec NII au Salone del Mobile.Milano 2026 Au Salone del Mobile.Milano 2026, la marque japonaise NII choisit de mettre en avant quatre signatures du design international pour interroger les mutations de l’espace de travail contemporain. Issue d’ITOKI Corporation, entreprise fondée en 1890, NII poursuit aujourd’hui une réflexion centrée sur l’évolution des usages collectifs à travers son approche « Ingenious Design ». Mais à Milan, ce sont surtout les regards portés par AMDL CIRCLE, Todd Bracher, Rodolfo Agrella et Jun Aizaki / CRÈME qui donnent corps à cette recherche d’environnements professionnels plus flexibles, accueillants et évolutifs.
GKC Architecture & Design mesure l’effet réel de ses bureaux montréalais un an après leur réaménagement Un an après l’installation de son équipe de Montréal dans ses nouveaux bureaux de la rue Gary-Carter, GKC Architecture & Design dresse un premier bilan d’usage. Plus qu’un simple changement d’adresse, ce réaménagement avait été pensé comme un outil de transformation interne, capable d’accompagner la croissance de la firme, de soutenir le retour en présentiel et d’incarner sa nouvelle image de marque. Douze mois plus tard, l’agence observe des effets concrets sur l’organisation du travail, les dynamiques d’équipe et l’appropriation des espaces.