À Gennevilliers, la résidence sociale Recygénie marque un précédent. Conçue par l’agence d’architecture A26 pour le bailleur Seqens, cette opération de 76 logements sociaux serait, selon les acteurs du chantier, « le premier immeuble au monde à avoir été réalisé en béton 100 % recyclé ». Une réalisation exemplaire qui démontre comment performance environnementale et projet social peuvent aller de pair.

Au cœur des forêts profondes de la Vallée des Lacs, dans les Hautes Vosges, l’architecte Gérald Klauss signe un projet confidentiel qui allie confort haut de gamme et intégration paysagère. Le Domaine Les Terres Bleues, niché sur plus d’un hectare en lisière de bois, offre une expérience immersive où le bâti disparaît presque au profit de la nature environnante.

À Bela Vista, dans le cœur dense de São Paulo, la Salma Tower signée aflalo/gasperini arquitetos se dresse comme une anomalie radicale dans le paysage urbain. Derrière ses lignes de verre et de béton, cette tour de bureaux de 16 étages accueille 1 200 m² de forêt atlantique native, déployés en terrasses spirales sur toute sa hauteur. Une greffe végétale pensée non comme un simple geste esthétique, mais comme un socle structurant.

À Barcelone, le studio MIAS Architects signe la réhabilitation d’un immeuble de logements sociaux en plein cœur du Raval, un quartier dense, multiculturel, longtemps marginalisé, qui concentre à la fois les défis et les promesses de la ville. Le projet, baptisé Lady Raval, est à l’image de son environnement : compact, stratifié, traversé de récits collectifs.

À Besançon, l’agence Métra+Associés accompagne pour la deuxième fois l’essor de Sophysa, leader mondial dans la fabrication d’implants neurochirurgicaux. 17 ans après un premier bâtiment livré sur le technopôle Temis, l’entreprise confie à Brigitte Métra la conception de son nouveau site de production : un édifice de 5 800 m² destiné à tripler les capacités industrielles et à incarner la nouvelle image de marque du groupe.

À l’angle du boulevard de la Villette et de la rue Pradier, dans le XIXe arrondissement de Paris, MAO Architectes signe un projet de 15 logements collectifs qui s’inscrit dans la continuité du tissu haussmannien. Le bâtiment vient clore un angle urbain en affirmant sa présence sans chercher le contraste. Depuis les Buttes-Chaumont, il s’impose comme un repère dans le paysage du carrefour.

À Hellissandur, petit village de pêcheurs sur la côte ouest de l’Islande, le nouveau Visitor Center du parc national de Snæfellsjökull se fond littéralement dans le paysage volcanique. Imaginé par Arkís Architects, le bâtiment s’inscrit dans une démarche rigoureuse de durabilité, tout en jouant un rôle de médiateur entre territoire, patrimoine naturel et présence humaine.

Au bord du Douro, dans une zone en mutation de Porto, OODA livre un bâtiment manifeste : le nouveau siège de la Ligue portugaise de football. Plus qu’un simple équipement institutionnel, Liga HQ incarne une ambition urbaine — reconnecter sport, territoire et communauté. L’intervention articule des bureaux, un auditorium, un musée, un pavillon sportif et un vaste jardin public en un ensemble fluide et lisible, à la fois ancré dans le paysage et détaché du sol.

Au 29 avenue Pierre-1er-de-Serbie, dans le 16e arrondissement de Paris, le studio PDA signe la réhabilitation complète d’un immeuble haussmannien de 1901, transformé au fil du temps par ses usages tertiaires. Baptisé Virtuose, le projet restitue une lecture claire de l’édifice en conciliant son identité patrimoniale et les exigences d’un immeuble prime contemporain.
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