ASTANA, quand le poêle devient un objet d’architecture intérieure Avec ASTANA, la manufacture allemande HASE propose un poêle à bois qui dépasse sa seule fonction de chauffage pour s’affirmer comme un élément structurant de l’espace intérieur. Récompensé par un Red Dot Award 2025 dans la catégorie « Design Produit », ce modèle dévoilé en juin dernier assume une ambition claire : faire dialoguer exigence technique, performance environnementale et écriture formelle contemporaine, sans effet démonstratif.La première lecture d’ASTANA est celle de la verticalité. Sa silhouette élancée, volontairement sobre, installe une présence calme et maîtrisée dans la pièce. Les volumes sont lisibles, équilibrés, sans rupture ni surcharge. Le regard est naturellement attiré par la chambre de combustion, conçue comme un cœur visuel : les flammes y sont visibles sur trois côtés, offrant une perception panoramique du feu. Cette ouverture transforme l’usage du poêle en expérience sensible, presque scénographique, et inscrit l’objet dans une logique décorative assumée, au même titre qu’un mobilier ou une pièce d’architecture intérieure.Le travail des matériaux participe pleinement à cette lecture. ASTANA est décliné en plusieurs finitions – céramique lamellée ou lisse, pierre ollaire ou acier – proposées dans une palette de teintes pensées pour s’intégrer à des intérieurs contemporains variés. Chaque surface apporte sa propre texture et sa manière de capter la lumière, sans jamais rompre l’homogénéité de l’ensemble. Le poêle ne cherche pas à attirer l’attention par contraste : il s’inscrit dans l’espace avec cohérence, comme un volume juste.Cette attention portée à l’usage se prolonge dans des choix de conception discrets mais structurants. Le foyer, positionné en hauteur, facilite le chargement du bois et allège les gestes du quotidien. Les possibilités de raccordement par le dessus ou par l’arrière permettent une implantation plus libre, tandis que les modules de rangement assortis prolongent la ligne du poêle sans introduire d’élément parasite. Visuels © : HASE Précédent Suivant